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Calcul de la transmission thermique Urc d’un lanterneau ponctuel suivant la norme européenne en 1873
Transmission thermique Urc d'un Lanterneau

 


Calcul  transmission thermique Urc d'un Lanterneau

Aup:

Surface extérieure exposée de la costière en m2

At :Surface extérieure exposée du remplissage translucide en m2
Uup :Transmission thermique de la costière en  W/(m2 · K)
Ut :Transmission thermique du remplissage translucide en W/(m2 · K)
lt :Longueur de zone de transition entre le remplissage translucide et le profil de raccordement en m. (équivalent au périmètre de raccordement du remplissage).

Ψt :

Coefficient linéaire de transmission thermique de la zone de transition entre le remplissage translucide et le profil de raccordement en W/(m · K)
Le désenfumage face aux exigences du développement durable
  • Le désenfumage face aux exigences du développement durable.
  • Efficacité énergétique et lumière naturelle .
  • Focus sur le denfc.
 
 
RT 2012 ou RE 2012 ?
 
  • Protocole de Kyoto et Plan Climat : division par 4 des consommations d'énergie des bâtiments avant 2050.
  • Exigence de résultats énergétiques et non de moyens.
  • Il n' y a plus de garde fous sur les U.
  • Actions dès le début de la conception.
 
 
3 exigences de résultats :
 
- Coefficient Bbiomax : chauffage-refroidissement-éclairage (très influencé par éclairage naturel).
 
- Consommation maximale Cmax 50 kWh/m2/an.
 
- Température maxi d'été Tic .
 
 
Bilan énergétique lanterneau :
 
  • Calcul sur un exemple de local.
  • Surface au sol de 5 000 m2, hauteur 8m.
  • Région parisienne zone climatique H1a.
  • Température intérieure 16 °C.
  • Éclairage général mini 300 lux.





  • Dans l'exemple précédent on divise par 2 les pertes thermiques, mais un FLJ de 1% n'est pas suffisant pour installer un système d'économie d'éclairage artificiel.
  • De ce fait le bilan énergétique devient mauvais.
Comprendre la RT 2012
Les objectifs de la Réglementation Thermique 2012
Les objectifs fixés par la loi Grenelle 1
 
 
Les objectifs de la réglementation thermique des bâtiments neufs à l'article 4 de la loi Grenelle 1 :
  • Évolution technologique et industrielle significative dans la conception et l'isolation des bâtiments et pour chacune des filières énergétiques.
  • Un bouquet énergétique équilibré, faiblement émetteur de gaz à effet de serre et contribuant à l'indépendance énergétique nationale.

Pour la RT 2012 :

  • Consommation d'énergie primaire inférieure à 50 kWh/m2/an en moyenne.
  • Modulation de l'exigence de consommation en fonction des émissions de gaz à effet de serre des bâtiments.
  • Modulation de l'exigence de critères techniques(localisation géographique, des caractéristiques et de l'usage des bâtiments).
  • Afin de garantir la qualité de conception énergétique du bâti, définition additionnelle d'un seuil ambitieux de besoin maximal en énergie de chauffage des bâtiments.

 

Les exigences de RT 2012
Le cœur de la RT 2012 : trois exigences de résultats
 
Exigence d'efficacité énergétique minimale du bâti :
le besoin bioclimatique ou "Bbiomax"
  • Exigence de limitation simultanée du besoin en énergie pour les composantes liées au bâti (chauffage, refroidissement et éclairage).
  • Un indicateur qui rend compte de la qualité de la conception et de l'isolation du bâtiment, indépendamment du système de chauffage.
  • Un indicateur qui valorise la conception bioclimatique (accès à l'éclairage naturel, surfaces vitrées orientées au Sud...) et l'isolation performante.
Exigence de consommation maximale : "Cmax"
  • Exigence de consommation maximales d'énergie primaire (objectif de valeur moyenne de 50kWh/m2/an).
  • Cinq usages pris en compte  : chauffage, production d'eau chaude sanitaire, refroidissement, éclairage, auxiliaires (ventilateurs, pompes).
Exigence de confort en été
  • Exigence sur la température intérieure atteinte au cours d'une séquence de 5 jours chauds.
En complément, quelques exigences de moyens afin de garantir :
  • la qualité de la mise en œuvre : traitement des ponts thermiques, traitement de l'étanchéité à l'air, avec test de la porte soufflante obligatoire dans le collectif.
  • le confort d'habitation : surface minimale de baies vitrées.
  • l'accélération du développement des énergies renouvelables : généralisation en maison individuelle.
  • un bon usage du bâtiment : mesure ou estimation des consommations d'énergie par usage, information de l'occupant.
  • une qualité énergétique globale : production locale d'énergie non prise en compte au-delà de l'auto-consommation (12kWhEP/m2an, comme aujourd'hui dans le label "BBC-effinergie©".
Une plus grande liberté dans la conception des bâtiments
 
Une réglementation "performantielle"
  • Les exigences ce concentrent sur la performance globale du bâtiment.
  • Les quelques exigences de moyens sont limitées au strict nécessaire, avec pour objectif de faire pénétrer significativement une pratique (équipement d'énergie renouvelable, affichage  des consommations).
Une réglementation plus simple et plus lisible
  • Expression des exigences en valeur absolue (et non plus en valeur relative, ce qui nécessitait de comparer chaque bâtiment à un bâtiment de référence théorique).
  • Suppression des nombreux "garde-fous" techniques de la RT 2005.
Une modulation selon la surface
  • Afin d'assurer l'équité de la réglementation, et notamment de ne pas pénaliser les logements de petite surface, l'exigence est modulé en fonction de la surface du logement.
Le cas particulier du logement collectif
  • Nécessité de ne pas pénaliser le logement collectif par rapport à la maison individuelle : densification, maîtrise de l'étalement urbain, transports collectifs, ...
  • Constat : une équation investissement / économies d'énergie moins favorable  dans le logement collectif ; une filière industrielle qui doit s'adapter (notamment proposer des pompes à chaleur adaptées au collectif, performantes et à coût maîtrisé).
  • Exigence de consommation augmentée temporairement (jusqu'au 1er janvier 2015) de 7, 5 kWhEP/m2/an.
Les avancées de la RT 2012
Les avancées de la RT 2012 : une consommation globale d'énergie réduite d'un facteur 2 à 4.
 
 

 

 

Consommation globale - Lanterneaux

 

 

* Cette valeur moyenne est modulée en fonction de la localisation géographique, de l'altitude, du type d'usage du bâtiment, de sa surface pour les logements et des émissions de gaz à effet de serre des bâtiments.

Généralisation des techniques performantes.

  • Conception et isolation du bâti nettement améliorées (un besoin de chauffage réduit par 2 à 3).
  • Amélioration des performances des systèmes de chauffage de 10 à 20 % pour le chauffage par PAC, par gaz condensation et pour chaudière bois.
  • Généralisation du chauffe-eau thermodynamique ou de capteurs solaires thermiques.
  • Généralisation des énergies renouvelables en maison individuelle.

 
 
 
 
Consommation Cmax - désenfumage environnemental
 

Une réduction des consommations d'énergie et des émissions de CO2.

  • Réduction de la consommation d'énergie  primaire de 150 milliards de kWh entre 2013 et 2020.
  • Réduction des émissions de CO2 entre 13 et 35 millions de tonnes de CO2 (selon la méthode) entre 2013 et 2020.
Calendrier de la RT 2012
Novembre 2010 :    Publication des textes réglementaires
 
Novembre 2010 :    Logiciels d'application de la RT 2012 disponibles
 
1er juillet 2011 :      Application de la réglementation aux bâtiments tertiaires
 
1er janvier 2013 :    Application de la réglementation aux bâtiments résidentiels